{ "type": "quote", "text": "[...] toute vérité n'est pas bonne à dire ; [...] toute vérité n'est pas bonne à croire ; [...]", "author": "Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais", "url": "https:\/\/bcitation.com\/[--]-toute-verite-n-est\/", "ai_data": { "riflessione_ai": "Cette citation explore la complexité éthique et épistémologique de la vérité. Elle suggère que la vérité n'est pas une valeur absolue et inconditionnelle, mais qu'elle doit être évaluée selon ses conséquences pratiques et existentielles. La première partie ('toute vérité n'est pas bonne à dire') concerne l'éthique de la communication : certaines vérités peuvent causer des dommages injustifiés, briser des relations ou perturber l'ordre social sans apporter de bénéfice compensatoire. La seconde partie ('toute vérité n'est pas bonne à croire') est plus radicale : elle remet en question la valeur cognitive de certaines vérités, suggérant que certaines connaissances peuvent être psychologiquement destructrices, socialement délétères ou existentiellement paralysantes. Cette distinction crée une tension entre vérité comme adéquation au réel et vérité comme valeur humaine.", "significato_profondo": "La citation révèle une vision pragmatique et humaniste de la vérité, où celle-ci est subordonnée au bien-être humain et à l'harmonie sociale. Philosophiquement, elle s'inscrit contre les positions absolutistes (comme celle de Kant pour qui la vérité doit toujours être dite) et rejoint plutôt des traditions comme le pragmatisme (William James), l'utilitarisme (Bentham, Mill) ou certaines philosophies orientales (comme le concept de 'vérité salutaire' dans le bouddhisme). Le sens caché est que la connaissance n'est pas une fin en soi, mais un moyen au service de l'épanouissement humain, et que parfois l'ignorance ou le silence peuvent être préférables.", "versione_originale": "La citation semble être d'origine française. Une formulation proche se trouve chez Voltaire : 'Toute vérité n'est pas bonne à dire' (Lettre à M. de Villevieille, 1767). La seconde partie ('toute vérité n'est pas bonne à croire') est une extension philosophique ultérieure.", "esempi_utilizzo": [ "En éthique médicale : décider de révéler ou non un pronostic fatal à un patient.", "En relations personnelles : choisir de taire une vérité qui briserait une relation sans apport constructif.", "En politique : la gestion d'informations sensibles pour la sécurité nationale.", "En éducation : adapter la vérité historique à la maturité cognitive des élèves.", "En psychologie : le débat sur les mémoires retrouvées et leurs impacts thérapeutiques." ], "variazioni_sinonimi": [ "Il est des vérités qu'il vaut mieux ignorer que connaître.", "La vérité n'est pas toujours libératrice, parfois elle est destructrice.", "Toute connaissance n'est pas souhaitable.", "L'ignorance peut être une bénédiction.", "Il y a des vérités qui tuent et des mensonges qui vivifient." ], "impatto_attualita": "Cette réflexion est particulièrement pertinente à l'ère numérique où : 1) La surinformation expose à des vérités non filtrées (images violentes, théories complotistes). 2) Les réseaux sociaux brouissent la frontière entre transparence radicale et respect de la vie privée. 3) Le 'droit de savoir' entre en conflit avec la protection psychologique. 4) En écologie, la connaissance de l'effondrement possible génère anxiété existentielle ('solastalgie'). 5) En politique post-vérité, la citation est instrumentalisée pour justifier la désinformation, ce qui en pervertit le sens humaniste originel.", "faq": [ { "question": "Cette citation justifie-t-elle le mensonge ?", "reponse": "Non, elle ne justifie pas le mensonge mais recommande la prudence dans la divulgation et l'acquisition de certaines vérités. Elle distingue entre taire (omission) et mentir (affirmation fausse)." }, { "question": "Comment distinguer une vérité 'bonne' d'une vérité 'mauvaise' ?", "reponse": "Il n'existe pas de critère universel. Cela dépend du contexte, des conséquences prévisibles, de l'intention, de la vulnérabilité du destinataire et des valeurs en jeu. C'est précisément cette difficulté qui fait la profondeur du dilemme éthique." }, { "question": "Cette position est-elle contraire à la mission scientifique ?", "reponse": "Pas nécessairement. La science cherche la vérité descriptive du monde physique, mais même en science, certaines recherches (comme l'eugénisme ou les armes de destruction massive) posent des questions éthiques. La citation s'applique davantage aux vérités existentielles et sociales qu'aux vérités scientifiques fondamentales." } ], "temas_sugeridos": [ "Épistémologie des vertus", "Éthique de la communication", "Droit à l'ignorance", "Pragmatisme philosophique", "Psychologie de la vérité", "Transparence vs discrétion dans les organisations", "Vérité et bien-être en psychothérapie", "Censure paternaliste vs autonomie informationnelle", "Post-vérité et relativisme", "Vérités historiques et réconciliation nationale" ] } }